Détente-CAN 2025 : pendant que certains contestent, d’autres rangent déjà la coupe

Par Mamadou Sèye

Depuis la finale de la Coupe d’Afrique des Nations 2025, une question existentielle agite le Maroc : comment gagner un match qu’on a déjà perdu ?

Les recherches continuent.

Certains explorent toutes les options possibles, comme devant une console :
“Paramètres” → “Réclamations” → “Appel” → “Tribunal Arbitral du Sport” → tenter encore une fois.

Pendant ce temps, le Sénégal avance. Sans bruit. Sans agitation. Avec cette sérénité propre à ceux qui savent.

Et puis, il y a eu cette image.

Le Président Bassirou Diomaye Faye, assis à son bureau. Calme. Impassible. Et derrière lui, dans une armoire, le trophée. Bien rangé. Tranquille. Comme un dossier classé.

Pas un mot.
Pas une déclaration.
Mais tout est dit.

Pendant que certains débattent encore de savoir qui a gagné…
la coupe, elle, a déjà trouvé sa place.

A ce stade, on frôle le dialogue surréaliste :
“Le match est annulé !”
“D’accord… mais la coupe, elle est là.”

Le reste devient presque philosophique.
Une décision prise par des gens qui n’étaient pas là, une procédure sans l’autre partie, une réalité qu’on essaie de tordre…
On n’est plus dans le football, on est dans une expérience scientifique.

La CAN version physique quantique.

Et pendant que certains tentent de réécrire le passé, d’autres écrivent déjà l’histoire… avec des images simples, propres, irréfutables.

Parce qu’au fond, il y a deux manières de gérer une finale :
— la perdre et contester
— ou la gagner… et ranger la coupe

Le Sénégal a choisi la deuxième.

Et visiblement, ça suffit largement.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *