Sonko et Diomaye : l’audace au pouvoir, l’action comme loi

Par Mamadou Sèye

Au moment où l’opposition sénégalaise s’égare dans ses débats stériles et ses commentaires de salon, Ousmane Sonko foule le sol des Emirats Arabes Unis, non pour une visite protocolaire, mais pour inscrire le Sénégal dans l’agenda du monde. Ici, il ne s’agit pas de montrer, mais d’agir. Pendant que certains parlent, le pouvoir construit.

Lorsque les nouvelles autorités sont arrivées au pouvoir, la formation du premier gouvernement a été une preuve éclatante de vision et de discernement. C’est Sonko lui-même qui a contacté le désormais ex-ministre de la Justice, Ousmane Diagne, pour faire partie de l’équipe. Et s’il n’en fait plus partie aujourd’hui, le duo exécutif a-t-il des comptes à rendre ? Et à qui ? Diagne est un magistrat émérite, respecté, et la contribution de chaque ministre sortant mérite applaudissements et gratitude, car chacun a servi l’Etat avec compétence et loyauté. La gestion d’un Etat implique des paramètres en constante évolution, des ajustements qui nécessitent la liberté de choix : Sonko et Diomaye nomment ceux qu’ils jugent aptes à porter la vision du peuple souverain. La réaction du désormais ancien ministre de l’Intérieur en témoigne : il s’estime honoré d’avoir participé à l’œuvre collective.

Aux Emirats, le Premier ministre avance avec audace et rigueur. Ces terres ne sont pas un décor : elles sont un hub mondial où capitaux, technologies et infrastructures se rencontrent. Avec le plan “Jubbanti Koom”, Sonko ne se contente pas de négocier, il propose, construit, projette le Sénégal dans l’avenir. L’exécutif ne fait pas de la politique comme un artifice ; il agit pour que l’Etat ne soit pas simple spectateur du monde, mais acteur central.

Le duo exécutif fonctionne comme un corps uni, cohérent. Les rumeurs de rivalité s’effondrent face à l’évidence : le pouvoir avance, rassemble et projette, tandis que l’opposition, fragile et bavarde, reste prisonnière de ses illusions. Après la Chine et la Turquie, voici les Emirats : trois voyages, trois univers, une seule idée claire : le Sénégal refuse la dépendance exclusive et choisit sa voie.

Pendant que Sonko négocie avec les puissances du Golfe et prépare l’accueil historique de la diaspora en Italie, l’opposition reste figée dans l’inertie. Elle bavarde, il agit. Elle gémit, il construit. Elle recule, il avance. La souveraineté du peuple ne s’invoque pas par la parole seule, elle s’incarne dans les décisions exécutives qui servent la Nation.

Le droit de s’opposer est sacré : que chacun joue sa partition. Mais chacun doit comprendre que les décisions qui façonnent le destin de la Nation émanent du peuple souverain et de ceux qu’il a investis d’autorité. Le Sénégal a choisi l’action, la vision, l’audace et le courage. Ceux qui ne s’y adaptent pas resteront suspendus aux répliques du passé, incapables de voir l’œuvre qui se déploie devant eux.

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